Projet labellisé par le Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre de l’appel à projet « Street art » 2017
 
Le Graff continue de s’emparer de Clermont-Ferrand…
Cinq artistes graffeurs Beame414, Deft, Keymi, Motte et Waro, ont redonné lettres de noblesse à la Halle aux Blés en s’appropriant les fenêtres de la rue Ballainvilliers.
Depuis le mois de mai, chacun des artistes a revêtu une niche de 15 à 20 m2 de la Halle aux Blés.
Un nuancier de couleurs communes crée une unité visuelle singulière mettant en valeur la pierre de Volvic de l’ancienne École des Beaux-Arts.
 
 
 
 
Artistes associés au projet :
 
Beame414 : Sur mur, il travaille principalement des lettrages minimalistes, simples et efficaces avec des motifs instinctifs et spontanés voire parfois enfantins.
Son travail sur papier, souvent des illustrations au feutre fin noir, est plutôt influencé par le tatouage, tandis que ses créations sur toiles, elles, sont plus axées sur la texture, l’abstraction, les tags et la couleur.
 
Deft : Influencé dans ses premières créations par le Graffiti, il s’oriente depuis vers des lettrages 3D et les fresques à thèmes sur mur.
Ses réalisations sur toiles sont plus abstraites, avec un travail en série sur les volumes, les accumulations, les pleins et les vides. Deft expose régulièrement avec le collectif ENDtoEND dans la région de Clermont-Ferrand, et également dans des expositions nationales et internationales.
 
Keymi : Keymi pratique la peinture depuis 1990 avec son médium de prédilection qu’est la bombe aérosol tout en utilisant dès que nécessaire d’autres techniques comme l’aquarelle, la photographie ou encore les installations.
Depuis maintenant 2009, Keymi s’oriente vers des recherches plus plastiques autour du polystyrène : il crée des puzzles, toujours inachevés, sur lesquels il peint à la bombe.
 
Motte : Pratiquant la peinture sous toutes ses formes, il trouvera son médium de prédilection, la bombe aérosol, à la fin des années 90. Parallèlement, il développe un travail de dessin et d’illustration à l’encre devenant ses bases pour son travail à la bombe.
Ses influences trouvent leurs sources dans le Pop-Art, les contres-cultures punk et Hip-hop, la bande dessinée ainsi que dans les mythologies diverses et variées.
 
Waro : Son style singulier Wildstyle s’est forgé en évoluant au milieu des courbes et des couleurs. Depuis, il s’est orienté sur des paysages végétal où la nature reprend ses droits avec un traitement graphique très répétitif et abondant.
Designer d’espace, il travaille également en autodidacte le bois, l’acier pour la création de mobilier sur-mesure ou lors de scénographie pour des expositions collectives.